Loret, Jean [?] [1652], SIXIESME GAZETTE DV TEMPS. EN VERS BVRLESQVES. , françaisRéférence RIM : M0_1471. Cote locale : B_18_28.

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            <note>Datée du 15 septembre 1652, au colophon. Partie 6 sur 8. Ensemble de B_18_23 à B_18_30.</note>
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            <interpretation><note><![CDATA[<p>Commentaire de Patrick Rebollar (2012-11-03 15:27:18)</p> <p>Notice Moreau : Ce sont des lettres de Loret à mademoiselle de Longueville, depuis duchesse de Nemours. Il y en a neuf, et dix si l'on compte la "Gazette nouvelle" ; mais elles sont classées d'une manière fort irrégulière. On sait que les lettres de Loret dont la première est du 4 mai 1650, se donnaient manuscrites et en une seule copie, qui était lue chez mademoiselle de Longueville devant ceux qui la voulaient écouter, dit naïvement l'auteur du discours sur la "Muse historique", dans le recueil de 1658, ou qui passait en diverses mains. Plus tard il s'en fit, apparemment du consentement de la princesse et de Loret, d'autres copies sur la première, mais toujours manuscrites, « pour des gens de considération de la confidence » de mademoiselle de Longueville. Le cercle s'agrandissant chaque jour, elles arrivèrent ainsi à un libraire, qui s'en empara, et les fit imprimer, à l'insu de l'auteur d'abord, puis malgré ses vives et persévérantes réclamations. La première qui fut publiée de la sorte, est la lettre 34e du IIIe livre de la "Muse historique". Ensuite parurent successivement, et dans l'ordre suivant, les 35e, 38e, 36e, 39e, 37e, 40e, 32e, 23e et 42e, celle-ci sous le double titre de "la Gazette nouvelle" et la "Nouvelle gazette du temps, en vers burlesques". Il ne paraît pas que Loret ait réclamé avant la publication de la "Quatrième gazette du temps", c'est-à-dire la lettre 36e de la "Muse historique" ; mais à partir de cette date, il ne cesse de gémir, de se plaindre ; il menace même. Le libraire fait imprimer ses gémissements, ses plaintes et ses menaces. « Des débiteurs de faux papiers, / Pires cent fois que des fripiers, / Et qui n'ont jamais les mains nettes, / Font imprimer de mes gazettes... / Qu'ils finissent, je leur en prie, / Cette franche friponnerie ; / Ou je déclare à ces méchants / Qu'ils n'en seront pas bons marchands. » C’est ainsi que Loret dénonce le libraire dans la lettre 36e de la "Muse historique", et que le libraire répète la dénonciation dans la "Quatrième gazette du temps". Loret revient sur le même sujet dans la lettre 41e : « Ce détestable plagiaire, / Cette âme basse et mercenaire, / Qui ma gazette imprimer fit, / Pour en tirer quelque profit, / Ayant, de peur de plaie ou bosse, / Discontinué son négoce,... / L'a depuis peu recommencé. » La 42e lettre est contrefaite ; et le libraire y dit avec Loret : « Je crois que votre grandeur... / Sans doute saura bientôt faire / Un châtiment très exemplaire / De ces sots falsificateurs. » Pourtant Loret s'était décidé à faire imprimer lui-même la lettre 39e, que, de son côté, le contrefacteur n'a pas manqué de publier sous le titre de "Cinquième gazette du temps". « Un mal , lequel à l'improviste / A surpris monsieur mon copiste, / M’a fait, en cette occasion, / Recourir à l’impression... » Mais l’imprimeur « ... Sans abus ni fraude aucune... / Doit observer cette loi / De n'en tirer, chaque semaine, / Qu'une unique et seule douzaine. » La 40e lettre fut aussi imprimée par la même raison. Loret est enchanté de cette invention « excellente, dit l'auteur du discours sur la "Muse historique", pour produire en même temps plusieurs exemplaires d'une seule pièce. » Ses vers « ... A lire en sont plus aisés. Ils n'ont ni glose, ni rature. » On peut croire que, depuis ce moment, il renonça tout à fait aux copies manuscrites de ses gazettes. On lit en effet dans l'avis de "l'Imprimeur aux lecteurs" qui suit le discours sur la "Muse historique", que les "Lettres en vers" ont été imprimées, toutes les semaines, depuis le mois de septembre 1652 ; et la "Cinquième gazette du temps", qui est la lettre 39e, la première pour laquelle Loret eut recours à l'impression, est datée « A Paris, le jour saint Michel l'Ange. » (29 septembre.) La "Gazette nouvelle" qui correspond à la lettre 42e, porte, au verso du titre, un avis où il est dit que le public recevra, toutes les semaines, un nouveau cahier intitulé : "Gazette en vers burlesques". Il importe de remarquer que la lettre 40e fut publiée par le contrefacteur sous le titre de la "Sixième gazette du temps", quoiqu'il eût déjà intitulé "Sixième gazette" la lettre 37e. On sait que les lettres de Loret à Mademoiselle de Longueville ont été recueillies en 1658, et publiées in-folio ; mais ce qu'on sait moins généralement, c'est que, dès 1656, on avait fait une édition, in-4°, des lettres de 1650. J'en ai vu chez M. Potier, libraire, un très-bel exemplaire aux armes du duc de Nemours, Paris, Charles Chenault, comme l'in-folio de 1658. M. le comte Léon de Laborde a donné une excellente notice sur Loret et sur la "Muse historique", dans les notes du "Palais Mazarin".</p>]]></note></interpretation>
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Loret, Jean [?] [1652], SIXIESME GAZETTE DV TEMPS. EN VERS BVRLESQVES. , françaisRéférence RIM : M0_1471. Cote locale : B_18_28.